Category Archives: Jeunes

Le CE DEVOTEAM-SOLUTIONS-92 vous invite à joindre la commission de l’égalité professionnelle

DEVOTEAM: Commission Egalté Professionnelle

Appel à candidature

 

 

Pour joindre la commission de l’égalité professionnelle du CE DEVOTEAM -
SOLUTIONS -Hauts de Seine

Dans les entreprises de 50 salariés et plus, le chef d’entreprise est tenu d’organiser la mise en place d’un comité d’entreprise (CE) composé de représentants élus du personnel et des représentants syndicaux désignés par les organisations syndicales.

Ce comité assume d’une part, des attributions économiques et d’autre part, sociales et culturelles.

À partir d’un certain effectif, des commissions spécialisées, obligatoires ou facultatives, peuvent l’aider dans sa tâche.

C’est le cas notamment de la commission de l’égalité professionnelle, obligatoires dans les entreprises employant au moins 200 salariés. Continue reading

FORUM : « Paris de la diversité et du premier emploi » (Paris, Le 29/05/07)

Rendez vous majeur du recrutement et de l’égalité des chances, il s’agit de la 2e édition du Forum Paris de la diversité et du premier emploi, accueillant des entreprises proposant des emplois tout en promulguant diversité et égalité et ouvert aux candidats intéressés.

Organisée à l’initiative du Département de Paris en collaboration avec la Cité des Métiers de la Cité des Sciences et de l’Industrie, l’ANPE, la Région Ile-de-France et l’association « Carrefours pour l’emploi », la seconde édition du forum « Paris de la diversité et du premier emploi » se tiendra le 29 mai 2007, de 9h à 18h, à la Cité des Sciences et de l’Industrie de La Villette à Paris (Espace Condorcet).

Ce forum de recrutement « Paris de la Diversité et du Premier Emploi » accueille près de 180 employeurs afin de permettre aux candidats de présenter leur CV et de proposer leurs compétences en un lieu convivial : la Cité des Sciences et de l’Industrie de Paris.

Ce forum est ouvert à tous et à toutes.

Informations pratiques :

Lieu :
la Cité des Sciences et de l’Industrie de La Villette
(Espace Condorcet)
30, avenue Corentin-Cariou
75019 Paris.

Contact :
Téléphone : 01 53 95 15 15
Pnia : 821 753 57 18
Télécopie : 01 53 95 15 16
Messagerie : info@carrefoursemploi.org
Courrier : BP 29, 00445 Armées

Consulter le site du Forum de l’emploi

Consulter le site de la Cité des métiers de la Cité des sciences et de l’Industrie de Paris

www.halde.fr

Le CES expliqué aux jeunes – mai 2007

Les Editions de La Nouvelle Arche de Noé viennent de publier, en partenariat avec notre Assemblée, l’ouvrage « Raconte-moi… le Conseil économique et social ».Cet ouvrage pédagogique est destiné à mieux faire connaître le CES aux jeunes, en priorité aux collégiens et lycéens.Il est mis en vente dans le réseau de diffusion de l’éditeur.Consultez régulièrement le site www.ces.fr.

Rémunération des apprentis : revue de détail

Salaire : le salaire ne peut pas être inférieur à 61% du SMIC* mais peut être négocié par l’étudiant en fonction de ses qualifications.

Circulaire DGEFP-DGT n°2007-04 du 24 janvier 2007 relative à la rémunération applicable aux apprentis.

en vertu de laquelle l’apprenti qui prépare un master II en apprentissage après avoir effectué une première année de master I sous statut d’étudiant est considéré comme ayant effectué une première année d’apprentissage.

Sa rémunération doit donc être au moins égale à la rémunération afférente à une deuxième année d’apprentissage.


– Avantage pour l’entreprise :

Un contrat d’apprentissage conclu fait bénéficier les entreprises :
- d’une exonération totale ou partielle (selon le nombre de salariés) de charges patronales,
- à la fin du contrat, et sous réserve d’assiduité aux cours, l’entreprise reçoit une prime de soutien à l’effort de formation et bénéficie d’un crédit d’impôt.

Pour toute information connectez vous sur le site www.alternance33.com

Offre de stage – Il faut les dresser jeunes

Stagiaire commercial – Devoteam

devoteamDEVOTEAM Consulting, leader français du marché de l’édition de logiciel de Continuité d’Activité proposant également du consulting, recherche un(e) Stagiaire Commercial(e)

Vos missions seront composées de :

Prospection intensive
Détection de business
Prise de Rendez-vous
Relances / suivi commercial

Profil recherché

Etudiant(e) en école de commerce ou en université vous êtes à la recherche d’un stage commercial proposant un réel challenge.
Ayant un bon sens du contact, vous êtes motivé(e) et sensible au marché de l’édition de logiciel.

Date de début Dès que possible
Durée Entre 2 et 6 mois
Rémunération: SMIC à objectifs atteints / Fixe + variable sur nombre de rendez-vous pris
Lieu: Levallois-Perret, métro ligne 3 à 100m

Merci de faire parvenir votre candidature à notre conseil Mr Thomas Laquêche thomas.laqueche@moovement.com www.stage-job.net

Convocation pour les élections de DEVOTEAM « les ULIS »

La section syndicale CFE-CGC, convoquée in extremis par un courrier reçu vendredi s’est rendue sur place ce jour et félicite tout le personnel de l’établissement pour l’excellent accueil qui lui a été réservé.

Malheureusement, il n’y avait pas de réunion,

Jacques pourtant présent toute la matinée était parti l’après-midi.

Quel dommage de l’avoir raté à quelques minutes près.

Quoique,

c’est aussi une occasion pour se faire de nouveaux amis

auprès d’une inspection du travail inconnue jusqu’alors.

On dit merci qui ?

On dit merci,

Merci nos bons patrons.

Pour information : Lors des élections professionnelles d’il y a 4 ans, les urnes avaient disparu 10 jours.

Le magistrat du TI de Levallois a demandé au secrétaire général de faire le nécessaire pour que celles-ci réapparaissent.

Il avait tout de même l’air un peu surpris d’une pareille situation. Le secrétaire général a utilisé une baguette magique,

ou un bond dans le temps, ou autre chose pour faire réapparaître ce qui a disparu, ce qui est dématérialisé.

Cette année le directeur
délégué syndical CFTC, son ami
JMA directeur aussi et
Filou ont fait disparaître un accord cadre 4 semaines durant.

On dit merci qui ?

On dit Merci,

Merci nos bons patrons.

Que deviendrait-on sans vous ?

JEUNES: La loi sur l’égalité des chances est parue

(05/04/06)

La loi « pour l’égalité des chances » est parue au Journal officiel dimanche 2 avril.

Contrat Première Embauche (CPE)

Parmi les nouvelles règles que la loi pour l’égalité des chances instaure figure le Contrat Première Embauche (CPE). Toutefois, le ministre de la Cohésion sociale a envoyé une lettre aux fédérations professionnelles leur demandant de « recommander de ne pas signer de contrats première embauche« , car ce contrat de travail doit prochainement faire l’objet d’une « évolution législative« . Aux termes de la loi, le CPE est un contrat destiné pour les jeunes de moins de 26 ans dans les entreprises de plus de 20 salariés. Ce contrat de travail comporte notamment une période d’essai de deux ans durant laquelle il sera possible pour l’employeur ou le salarié de rompre sans motif le contrat.

Apprentissage junior, service civil

La loi « pour l’égalité des chances » comporte également d’autres nouvelles mesures : l’apprentissage junior (contrat d’apprentissage à partir de 15 ans), le service civil volontaire pour les 16-25 ans, la prise en compte du « testing » comme mode de preuve de la discrimination à l’embauche et l’inscription dans le Code du travail du CV anonyme.

Contrat de responsabilité parentale

La loi instaure également un « contrat de responsabilité parentale« . En cas d’absentéisme scolaire de l’enfant ou « de toute autre difficulté liée à une carence de l’autorité parentale« , ce type de contrat peut être passé entre les parents et le Conseil général (le département) et peut déboucher sur une « suspension du versement de tout ou partie des prestations familiales afférentes à l’enfant« .

Ces derniers points de la loi feront prochainement l’objet de nouvelles fiches pratiques sur le portail service-public.fr.

Sur Légifrance, service public d’accès au droit :
Loi du 31 mars 2006 pour l’égalité des chances

Ministère de l’Emploi, de la Cohésion sociale et du Logement :
« Une lettre aux présidents des fédérations professionnelles »
http://www.service-public.fr

L’avis de la section CFE-CGC de DEVO:

Curieusement, le gouvernement préconiserait la piste de la désobéissance civique.

La loi ne permettrait pas son application immédiate.

Attendrait-on une jurisprudence ?

C’est très créatif comme méthode !

Une façon de gouverner qui rappelle mes méhodes du Corporate Board de DEVOTEAM.

Parisot : L’effort de flexibilité doit être équitablement réparti

Propos recueillis par Nicolas Barré et Béatrice Taupin 05 avril 2006, (Rubrique France) http://www.lefigaro.fr/ Le Figaro.- Comment analysez-vous cette crise ? Laurence PARISOT.- C’est premièrement un problème de méthode. Il y a un minimum de démocratie sociale à respecter. Ce que montre aussi cette crise, c’est l’angoisse qui caractérise cette génération. Et à juste titre : elle entend parler de la planète en danger, de l’endettement, des réformes à faire et, en même temps, on lui dit que c’est sur elle seule que va porter l’effort de flexibilité. Or, pour que la réforme soit acceptée, il faut que cet effort soit équitablement réparti. Dominique de Villepin voulait aller vite parce qu’il y a urgence, et c’est vrai, mais gardons en tête la phrase de Talleyrand à son cocher : «Doucement, je suis pressé !». Cela dit, je ne suis pas pessimiste. Je suis même optimiste. Le débat depuis deux mois a permis à beaucoup de Français de prendre conscience de la nécessité de la flexibilité. Et, pour la première fois, de faire le lien entre le chômage élevé et la rigidité du marché du travail. Cette prise de conscience économique avait été préparée par le rapport Pébereau sur l’endettement. C’est plutôt sain, et même bénéfique à terme. Est-ce la méthode Villepin qui est en cause, comme l’avait été la méthode Aubry lors des 35 heures ? Trop souvent, les gouvernements français, de droite comme de gauche, sont étatistes et interventionnistes dans le domaine économique et social. Ils estiment sans doute, et selon moi à tort, que les partenaires sociaux sont défenseurs d’intérêts catégoriels. Du coup, ils ne voient pas assez que la recherche du compromis peut participer de l’intérêt général. Pourquoi ne pas vous appuyer sur la loi Fillon – tout ce qui est du domaine du travail doit d’abord être négocié – pour exiger que l’on vous laisse négocier avec les syndicats ? Les syndicats veulent d’abord régler le conflit qu’ils disent avoir avec le gouvernement. Attendons la sortie de crise et mettons-nous aussitôt autour de la table pour discuter ensemble, comme je l’ai proposé, de toutes les précarités et de toutes les flexibilités. Des précarités et des flexibilités au pluriel. Précarité au singulier, c’est devenu un mot valise dans lequel on met des choses inacceptables, par exemple la condition des SDF ou des travailleurs pauvres et des opportunités telles qu’un CDD signé dans une entreprise de biotech par un jeune de 25 ans qui aura, grâce à cela, le pied à l’étrier. Le Medef souhaite faire avec les syndicats la cartographie de toutes les flexibilités pour faire bien fonctionner le marché du travail, et de toutes les précarités pour combattre celles qui doivent disparaître. C’est dans ce cadre que pourrait intervenir la mise à plat de l’assurance-chômage en tant qu’elle est un élément du contrat de travail. Mais, pour vous, le CPE est mort ? J’avais recommandé de ne pas proposer le CPE. Il a été voté par le Parlement, c’est à la représentation nationale de décider comment sortir de la crise. Mais, pour l’image de notre pays à l’étranger, pour l’économie, pour le bon déroulement des examens et pour les dossiers mis entre parenthèses, il est souhaitable d’en sortir vite. Le ton a changé vendredi avec l’intervention du chef de l’Etat.Le débat s’ouvre : des solutions vont émerger. Nicolas Sarkozy vous a-t-il appelée ? Oui. Sur beaucoup de points, nous partageons les mêmes vues. Il considère qu’il y a autant de difficultés liées à la forme qu’au fond. L’important pour lui est d’enclencher une logique nouvelle. Ne craignez-vous pas que le CNE soit remis en cause en même temps que le CPE ? J’espère bien que non ! Le CNE existe depuis le mois d’août et connaît un succès certain. Faisons l’évaluation, qualitative et quantitative, des emplois qu’il a créés et tirons-en la leçon. Pour favoriser l’embauche, il faut réduire les risques de contentieux. Réfléchissons aux motifs de rupture, à la période d’essai et plus généralement à ce que j’appellerais la «séparabilité» de l’entreprise et de l’employé. Quel serait le contrat de travail idéal ? Toutes nos lois sociales ont abouti à protéger ceux qui sont déjà installés dans un emploi. Mais elles créent un mur qui empêche les autres d’y entrer. Comment faire évoluer la période d’essai, le calcul des indemnités, la définition de la rupture abusive ? A partir de quand le juge doit-il intervenir ? Peut-on prévoir des allocations chômage plus élevées si le contrôle et les sanctions sont renforcés ? Ce sont toutes ces questions dont nous avons à débattre. Il faut comprendre que la facilité de licencier et la facilité d’embaucher sont articulées l’une à l’autre. Les experts le savent depuis longtemps. C’est la première fois que le débat public s’empare de cette question. Et c’est bien ! Pensez-vous que les syndicats en soient convaincus ? Eux aussi comprennent qu’il faut faire évoluer les choses. Mais, pour les convaincre, nous devons leur donner les éléments de cette pédagogie économique. Au bout du compte, la seule question qui vaille, c’est de décider collectivement si nous voulons faire baisser le chômage. Si la réponse est oui, il s’agit d’admettre que le chômage n’est pas tant une conséquence de la mondialisation qu’un effet de la rigidité du marché du travail. En échange de cette flexibilité, les syndicats réclament plus de sécurité pour les salariés. Plus de flexibilité, c’est plus d’emplois, donc plus de richesses pour le pays. Nous ne voulons surtout pas transformer les salariés en fonctionnaires. En revanche, nous pouvons faire beaucoup mieux sur la formation. Aujourd’hui, nous dépensons déjà collectivement 24 milliards d’euros annuels pour la formation. Un effort doit être fait pour mettre en cohérence et mieux coordonner l’action de tous les acteurs. C’est ce que fait le Medef quand il s’engage avec l’ANPE dans les quartiers sensibles, ou à Tours quand il se rapproche de l’Université.