Monthly Archives: octobre 2005

TOPFICIE

The Terms of Employment were designed with freedom in mind. You decide on what terms of employment you need.

As a matter of fact, working part time or taking longer holidays regularly are very realistic options. Beside the excellent primary Terms of Employments, TopFicie offers an excellent package of secondary Terms of Employments, for example:

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TopFicie pays 50 percent of the insurance premium up to a maximum of ? 2178 a year.

Company Car Arrangements

TopFicie offers her professionals who need to travel, a company car.

Travel Expenses Arrangements

For those who do not want a lease car, we offer a travel expenses compensation. The height of the compensation is based on the legal travel expense arrangements.

Pension Scheme

TopFicie offers its employees older than 24 years an excellent pension arrangement. TopFicie pays 50 percent of the premiums for pension and for supplements on Disability Insurances.

Should you become disabled for work, you are entitled to a benefit of 70 percent of your last salary, for as long as you are disabled until your pension date. Should you become partly disabled, the benefit will be proportional.

Expense Allowance

Depending on your job a monthly Expense allowance is paid free of taxes.

Company Savings Arrangement

Every TopFicie employee is offered a company savings arrangement. This means that every month an amount is separated from your salary and put in a blocked savings account without deduction of taxes and premiums. In 2003 the sum allowed to be saved free of taxes is ? 613 a year.

Education

Every year an amount of ? 2269 is reserved for training and education in your budget. Of course a different amount can be agreed upon..

PC Arrangements

Once every three years the professional can spend the legally maximized amount on the purchase of computer equipment. This amount of money will be subtracted from his account and will be free of taxes. __ Social Events__

Beside the excellent terms of employment, TopFicie organizes social events regularly. Trips, dinners, and the annual outing in the snow?

www.topficie.com

Formation en SSII : le parcours du combattant

Source 01.net : Clarisse Burger , 01 Informatique, le 07/10/2005 à 07h00
L’année 2005 aurait dû marquer une évolution dans la politique de formation des SSII. La loi a changé avec l’arrivée du droit individuel à la formation (DIF). Les projets informatiques redémarrent, donnant ainsi davantage de latitude financière aux sociétés. Et le Syntec insiste plus que jamais sur l’importance de la formation.

Pourtant, l’attitude des sociétés de services laisse parfois perplexe. Si les budgets de formation ont augmenté après des années de crise, les mentalités n’évoluent guère. Les anciennes pratiques risquent donc de perdurer.

 

Des stratégies personnelles gagnantes

Les petites structures – plus de 90 % des 12 000 prestataires de services technologiques (distributeurs compris) recensés en France – font de la résistance. Elles rechignent le plus souvent à mettre en place le DIF et à dispenser les formations pendant les heures de travail, invoquant des coûts dissuasifs. Résultat : c’est toujours le règne de la débrouille pour les salariés.

Les sociétés plus importantes (au-delà de quelques centaines de salariés) réclament, elles, du temps pour revoir leur plan de formation et mettre en place le DIF. Les salariés eux-mêmes participent au statu quo. Tous n’ont pas connaissance des nouveaux textes de loi. Certains, échaudés par de précédents refus ou bloqués en mission, renoncent à faire valoir leurs droits. Cependant, le tableau n’est pas tout noir. Des salariés de SSII parviennent à diversifier leurs missions et à profiter de formations qualifiantes. Ces stratégies personnelles gagnantes existent. Mais elles exigent de réels sacrifices, comme suivre des cours le soir par exemple.

En contrat chez CGBI, Sopra, Keyrus, Devoteam et Team Partners Group, cinq salariés témoignent. « Aucune formation n’est proposée si le client n’en fait pas la demande et la gestion du collaborateur est inexistante. » Ce message anonyme d’un salarié d’Alten posté sur le forum du Munci (Mouvement pour une union nationale des consultants en informatique) en dit long. Une situation que reconnaît le Syntec. « C’est souvent à partir de projets que l’on pense à des formations » , note Chantal Barbier, ex-DRH du secteur finance de Capgemini, et, aujourd’hui, responsable au Syntec Apprentissage.

Christophe Philip, consultant e-business chez Keyrus, doit ainsi son expertise Lotus Workflow à une demande du client. C’est sa troisième SSII. Dans les deux précédentes, il n’a suivi aucune formation. Il apprécie ce changement, tout en estimant que « le métier s’apprend sur le tas. Intervenir sur des missions différentes et chez des clients issus de divers secteurs d’activité est aussi très formateur. »

Julien Blanchard, jeune concepteur-développeur chez CGBI, a bénéficié d’une formation à temps plein de trois mois sur les grands systèmes. Les clients de cette petite SSII l’ont exigé. « Je suis actuellement en mission en régie sur un projet nécessitant la connaissance de NT et des mainframes IBM. Je dois développer une interface en Java et des programmes en Cobol CICS » , explique-t-il. Le DIF ? Julien Blanchard en a entendu parler à l’embauche. Sans plus. Confiant pour l’instant, il compte sur son entretien individuel pour exprimer ses souhaits en matière de formation. Pour Chantal Barbier, le DIF devrait, en effet, redonner de l’importance à l’entretien individuel et aux formations nécessaires aux salariés.

Le parcours de Sarah Pol, ingénieur télécoms chez Sopra depuis trois ans, semble bien atypique. Elle a bénéficié de cinq formations : techniques Java, ETL, gestion de projet, etc. Et elle s’estime chanceuse d’avoir pu suivre des cours en adéquation avec ses projets personnels. Promue récemment chef de projet, elle conseille : « Mieux vaut être demandeur et savoir placer sa formation au bon moment. » Par exemple, au moment d’une baisse de charge de travail en projet de TMA (tierce maintenance applicative).

 

Des primes pour obtenir la certification

Les demandes des clients ne sont pas les seuls déclencheurs de formation. Les SSII incitent aussi leurs salariés à passer les certifications des éditeurs. Etienne Leteinturier, consultant en infrastructures chez Devoteam, connaît bien le sujet. Il a suivi les formations du soir pour obtenir la certification MCSE (Microsoft Certified Systems Engineer) sur Windows 2000 et Windows Server 2003. L’une des motivations a été une prime non négligeable (de quelques centaines d’euros à plus d’un millier, selon le nombre d’examens). L’investissement personnel est important. « Le travail est pénible, il faut lire et apprendre près de 1500 pages. Il s’étale sur un mois en dehors des heures de travail. »

Fier, Etienne Leteinturier a aussi décroché des formations en journée sur Exchange et Mome de respectivement trois et cinq jours ­ une pratique plutôt rare chez Devoteam, lorsqu’on est en mission. « Je ne les aurais peut-être pas eues si je n’étais pas devenu formateur » , reconnaît-il. Il perçoit une prime de 70 euros pour dispenser un cours du soir de deux heures. Sa formation la plus qualifiante ? Celle en gestion de projet, qui lui a donné le titre de chef de projet un an plus tard.

 

Négocier une formation pendant un intercontrat

Même logique pour Christophe Philip, de Keyrus, devenu cette année consultant CTL (Carrier Team Leader), mais sur la base du volontariat. En formation du soir, il joue le rôle de relais avec la DRH. « J’ai d’abord appris à mener un entretien de développement avec les autres consultants, à échanger nos expériences. Je fais ensuite remonter les besoins en formation à la DRH. » Toute responsabilité est bonne à prendre pour évoluer en SSII.

Dans le secteur de l’assistance technique, changer de statut s’avère encore plus difficile. Les formations se négocient d’abord pendant les périodes d’intercontrat. Eric Portron, technicien chez Team Partners Group, est resté deux ans au siège. En 2004, il a demandé de suivre une formation certifiante à Microsoft Windows Server 2003 et XP sur deux mois et demi en vue de rejoindre l’informatique interne du groupe. Accordée ! C’est rare. Il est devenu administrateur système, a été augmenté, puis il est reparti en mission.

Dans ce contexte, la SSII est gagnante : elle n’a pas eu à « sortir » Eric Portron d’une mission. A la RATP depuis le mois d’avril, il a installé chez lui une plate-forme de formation pour passer les trois autres épreuves de la certification Microsoft. Mieux vaut le système D que multiplier les allers-retours en journée entre le siège à Paris et le client en grande banlieue. Pour lui, « la formation demande un sacrifice » .

Christophe Philip s’est vu accorder une formation aux bases Oracle et aux outils de reporting de Business Objects en période d’intercontrat. Mais une formation à l’assistance à maîtrise d’ouvrage lui a été refusée. Ironie du sort, il suivra cet été une formation de trois jours pour une mission. Même si, pour cela, il a dû décaler quelques de jours de vacances.

DIRECTIVE BOLKESTEIN: Chronologie

Voici les principaux évènements liés à la directive sur la libéralisation des services au sein de l’Union européenne, dite directive Bolkestein.

13 janvier 2004 : La commission européenne adopte une proposition de directive relative aux services dans le Marché Intérieur, élaborée par le Néerlandais Frits Bolkestein, ancien commissaire européen au Marché intérieur. Le texte vise à supprimer les obstacles à la réalisation d’un marché unique des services, de la distribution à la construction, en passant par les agences de voyage et les services de santé. Il instaure un principe controversé, celui du pays d’origine, selon lequel les entreprises qui proposent des services dans plusieurs Etats membres doivent se conformer à la législation en vigueur dans le pays d’où elles sont originaires.

12 mars 2004 : la ministre française aux affaires européennes, Noëlle Lenoir, apporte son appui « très fort » au texte.

4 juin 2004 : A Bruxelles, 8 000 personnes manifestent contre la directive, à l’appel de syndicats belges et allemands.

31 août 2004 : La « commission du marché intérieur et de la protection des consommateurs » du Parlement européen est saisie pour la première fois de la proposition.

27 septembre 2004 : L’Union nationale interfédérale des oeuvres et organismes privés sanitaires et sociaux (Uniopss), regroupant les associations de solidarité à but non lucratif, s’inquiète des conséquences de la directive sur l’évolution de la protection sociale. « La libre prestation de service et la liberté d’établissement vont-elles prendre le pas sur les règles visant à protéger les personnes les plus vulnérables? » se demande-t-elle.

14-17 octobre 2004 : A Londres, le Forum social européen dénoncent la directive et ses conséquences sur l’emploi.

29 octobre 2004 : La CFTC s’inquiète des « dérives libérales » des politiques communautaires inscrites dans « tous les projets » de la Commission européenne. « Qu’il s’agisse de la directive sur les services, de la directive sur le temps de travail ou des recommandations dans le domaine économique et social », tous ces textes « semblent indiquer un consensus politique pour orienter l’Union européenne vers un modèle social nord-américain », déplore la confédération.

11 novembre 2004 : Une audition d’experts est organisée au Parlement européen.

25 novembre 2004 : Réunis à Bruxelles, les ministres de l’Union européenne chargés des questions de compétitivité ne parviennent pas à s’accorder sur le texte. Les Etats membres se disent « disposés à travailler sur la base » du principe du pays d’origine demandent des « clarifications », notamment sur la portée des dérogations présentes dans le texte.

1er décembre 2004 : La ministre française déléguée aux Affaires européennes, Claudie Haigneré, affirme que la France négociera de manière « ferme mais constructive » la proposition de directive.

14 décembre 2004 : Le commissaire européen au Marché intérieur, l’Irlandais Charlie McCreevy, soutient le projet de directive et son principe controversé de « loi du pays d’origine ».

15 décembre 2004 : L’Assemblée des régions d’Europe, représentant 250 régions européennes, exprime son inquiétude face au projet de directive Bolkestein.

17 décembre 2004 : La Fondation Copernic condamne la « fuite en avant sans fin » vers le néo-libéralisme que représente le projet.

21 mars 2005 : Face à la polémique suscitée en France, notamment chez les partisans du « non » à la Constitution européenne, le président de la Commission européenne appelle la classe politique française à « lever les malentendus » dans l’opinion entre la Constitution européenne soumise à référendum le 29 mai et la directive « Bolkestein.

22 mars 2005 : Les dirigeants de l’Union européenne annoncent qu’ils se sont mis d’accord à Bruxelles pour une révision profonde de la directive Bolkestein.

23 mars 2005 : Jacques Chirac affirme que la France « exclut » l’idée de maintenir le « principe du pays d’origine » dans la refonte à venir du texte.

29 mars 2005 : Claudie Haigneré accuse l’Assemblée nationale les partisans du « non » au Traité constitutionnel européen de « mentir aux Français » au sujet du projet de directive.

5 et 6 avril 2005 : A Paris pour expliquer son projet de directive, Frits Bolkestein appelle à ne pas mélanger ce thème avec le débat sur la constitution européenne et assure que son texte ne pourra pas créer de situation de « dumping social » en France.

6 avril 2005 : Le rapporteur de la directive services au Parlement européen, l’Allemande Evelyne Gebhardt, annonce qu’elle va proposer le 19 avril l’abandon du principe du pays d’origine.

12 avril 2005 : Evelyne Gebhardt, propose de spécifier que le texte n’affecte en aucun cas le droit du travail, un geste destiné à satisfaire les syndicats européens craignant un dumping social.

13 avril 2005 : Des électriciens CGT d’EDF coupent l’électricité dans la résidence secondaire Frits Bolkestein, à Ramousies (Nord), près de Maubeuge, pour « défendre le service public, contre le libéralisme ».

14 avril 2005 : Jacques Chirac affirme que les « nouvelles propositions » faites pour la révision de la « directive Bolkestein » « sont tout à fait acceptables et raisonnables ».

19 avril 2005 : Les eurodéputés entament un long processus d’examen de la directive dite « Bolkestein » avec la présentation du travail du rapporteur. __ 26 avril 2005__ : Jacques Chirac affirme que la directive Bolkestein « n’existe plus » et qu’il faut maintenant faire en sorte que « le principe du pays d’origine ne s’applique pas ».

4 mai 2005 : Laurent Fabius accuse Jacques Chirac d’avoir « menti » sur la directive Bolkestein.

10 mai 2005 : Henri Emmanuelli dénonce « l’hypocrisie et le double langage » à propos de la directive Bolkestein.

11 mai 2005 : Une version remaniée du projet de directive dite « Bolkestein », excluant le principe décrié du « pays d’origine », est proposée au Parlement européen.

18 mai 2005 : On apprend qu’une société d’installation de poteaux et de câbles téléphoniques, Constructel, sous-traitante de France Télécom, emploie une centaine de salariés portugais en France, notamment à Valence, sous contrat portugais.

20 mai 2005 : L’ex-commissaire européen socialiste Pascal Lamy estime que la « plombier-phobie » fait penser « à de la xénophobie tout court ». __ 24 mai 2005__ : On apprend que Frits Bolkestein a été nommé au comité de conseil de la direction de Menatep, la holding de la compagnie pétrolière russe Ioukos.

29 mai 2005 : Les Français disent non au projet de Constitution européenne.

30 mai 2005 : Le commissaire européen au marché intérieur, l’Irlandais Charlie McCreevy, affirme que le français à la constitution européenne n’aura pas d’influence directe sur le projet de directive européenne concernant la libéralisation des services.

6 juin 2005 : La ministre française déléguée aux Affaires européennes, Catherine Colonna, réitère demande de Paris d’une « remise à plat » de la directive qui a joué « un rôle négatif dans la campagne référendaire française ».

29 juin 2005 : Le ministre britannique des Affaires étrangères, Jack Straw, annonce que la Grande-Bretagne qui doit prendre le 1er juillet la présidence de l’Union européenne, va faire des propositions pour réformer le budget de l’UE et la directive Bolkestein.

20 juillet 2005 : Jacques Chirac demande au gouvernement d’exercer une « vigilance toute particulière » sur la directive. La Commission européenne inscrit l’achèvement du marché intérieur des services, objet de la directive « Bolkestein », parmi les « huit mesures clefs » adoptées dans le cadre de son plan global pour stimuler la croissance et l’emploi en Europe.

29 septembre 2005 : Henri Emmanuelli accuse le gouvernement et la majorité UMP de pratiquer « le double langage » sur la directive Bolkestein.

4 octobre 20058 : Les eurodéputés entament, en commission du Marché intérieur du Parlement européen, un vote marathon sur la directive Bolkestein.

NOUVELOBS.COM

Procès-Verbal de réunion du Comité d’Entreprise de septembre 2005: Correction inévitable du brouillon

5. Demande d’information sur la mise en place du DIF

CPV rrh mandaté par la direction
RB membre du CE
IM RS CFTC TOP au CE
DH se sait plus s’il est membre du CE ou RS CFTC DEVOTEAM SA au CE ou DS CFTC ou …
PPI RS CFE-CGC au CE

CPV : La Direction a communiqué un projet d’accord du DIF en vue de préparer les négociations prévues pour le 06/09.

PPI déplore n’avoir rien reçu à ce sujet.
Réponse de CPV : j’ai envoyé un mail au nom de la Direction avec un projet d’accord en pièce jointe pour Devoteam SA.

IM et DH
confirment avoir reçu ce mail le 26/08/2005.

RD Le CE déplore qu’il y ait tant de retard dans l’application du DIF. Il se demande si les salariés pourront bénéficier du DIF en 2005.

PPI
Pour rappel : L‘an passé, la consultation sur les orientations de la formation devait avoir lieu légalement avant le 24 octobre 2004, le bilan de DEVOTEAM a été communiqué au CE mi-janvier 2005.
Le plan qui devait être communiqué au CE avant le 31 décembre 2005 s’est vu remplacé mi-février par un document nommé « projeté » qui ne contenait qu’un texte réglementaire sur le DIF sans aucune autre communication et encore moins de valeur.
La déclaration fiscale spéciale 2483 est escamotée depuis le 30 avril, ce qui était aussi le cas pour la déclaration de l’année précédente. Le CE ne les possède toujours pas.

Les délégués syndicaux de l’Intersyndicale sont aussi DP, RS au CE et au CHSCT attendent avec les convocations postales, les bilans et plans de formation relatifs aux 4 sociétés de l’UES accompagnés des attestations fiscales. Ces convocations postales devront préciser le nom de la société qui doit faire l’objet d’un accord.

L’absence de communication de ces documents constitue une entrave au fonctionnement du comité d’entreprise, cela n’empêche pourtant pas la direction d’annoncer dès janvier que 2005 sera l’année des 300 certifications bien qu’à ce jour il lui soit impossible de nous communiquer une liste des certifiés de l’année pourtant réclamée à chaque rencontre.
Il semblerait qu’il y ait aucun certifié cette année.
Cela n’a pas empêché la direction d’ouvrir une école des ventes en catimini.
Cela n’a pas empêché la direction de former une partie de TOP en école d’ingénieur.

D’autre part, la direction occulte de façon permanente le périmètre physique des entreprises pour lesquelles elle négocie. CPV vient à l’instant de dire qu’une réunion aura lieu demain et qu’elle ne concernera que DEVOTEAM SA, comment expliquer la convocation de IM, DS CTFC TOP à cette même réunion?

L’Intersyndicale est heureuse sur le principe, de négocier autour d’un accord sur la formation, société par société, sur la totalité des termes de l’accord SYNTEC de décembre 2004 et non sur sa plus simple réduction au DIF au prétexte de mieux rentabiliser l’UP.
L’Intersyndicale maintient ses propositions du début de l’année et qui peuvent être consultées sur les web.

Enfin, nous invitons tous les salariés à déposer leur DIF dès qu’ils le souhaitent, le seul accord valable aujourd’hui est celui du SYNTEC de décembre 2004. Les salariés n’ont aucune autre contrainte aujourd’hui.

cgtdevoteam.free.fr
cgcdevoteam.free.fr
cfdtdevoteam.free.fr
miroirsyndical

UP : Université permanente – Nom donné à la petite structure d’information de DEVOTEAM dont une permanente accueille les stagiaires le soir à 18H30