Monthly Archives: décembre 2005

UNEDIC: Révision complète nécessaire

À l’issue d’un marathon de huit semaines de négociations, nous aboutissons enfin à un projet d’accord de pérennisation du système d’assurance chômage.

Ce projet a su sauvegarder les principes fondamentaux auxquels la CFE-CGC est particulièrement attachés, à commencer par l’équité des contributions des trois piliers du système : employeurs, salariés et demandeurs d’emploi.

Bernard Van Craeynest, président de la CFE-CGC, estime que les difficultés de négociations qui surviennent après les soubresauts rencontrés les années antérieures démontrent que l’UNEDIC est régie par des règles qui ne sont plus adaptées aux disparités des situations rencontrées par les salariés.

C’est pourquoi la CFE-CGC a exigé, pour apporter sa signature à ce texte, une renégociation complète du dispositif au cours du premier semestre 2006.

Le bureau confédéral réuni le 3 janvier prochain statuera définitivement sur sa signature.

Le MUNCI nous donne des nouvelles de DEVOTEAM

Auteur Message regis (Membre actif MUNCI)
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Messages: 326

MessagePosté le: Mer Déc 14, 2005 11:53 pm Sujet du message: ITW de JM Apert, DRH de Devoteam  

http://www.apec.fr/ « Il n’y a pas de recrutement possible sans véritable politique de formation. Nos collaborateurs disposent d’une université propre dispensant 1200 formations internes et externes, chaque année. Nous favorisons également le partage des connaissances, grâce à la mise en ligne sur l’intranet de sept communautés de savoirs, animées par des seniors qui pilotent des sessions de travail périodiques.
La finalité de ce dispositif est l’évolution permanente des compétences, pour que chacun puisse progresser dans son métier, changer de domaine, rejoindre une de nos filiales européennes, etc. Sans oublier le point carrière annuel avec la DRH… La participation à la vie de l’entreprise est également indispensable, et ce malgré les missions à l’extérieur. Nous avons mis en place un système de coaching qui permet à certains consultants référents de faire l’interface régulière entre l’entreprise et ceux qui sont sur site… »

_________________________________________________________________________________________________________________________________________ Je vérifie qu’il ne s’agit pas d’une blague. PPI DSC CFE-CGC DEVOTEAM group 23 12 2005

Message de Bernard Van Craeynest, président confédéral de la CFE-CGC

Message de Bernard Van Craeynest, président confédéral de la CFE-CGC December 22nd, 2005

Chers collègues, Chers amis,

L’assemblée générale de notre organisation réunie ce jour, pour pourvoir au remplacement de notre regretté président confédéral Jean-Luc Cazettes, vient de m’élire à sa succession.

Je mesure l’honneur qui m’est fait et l’ampleur de la tâche qui m’attend pour me montrer digne de cette confiance.

Vous pourrez compter sur ma ferme détermination à poursuivre le travail effectué par Jean-Luc pour conforter la crédibilité de notre organisation, son caractère incontournable dans le paysage social français et développer de la notoriété de l’organisation.

Je vous souhaite à toutes et à tous d’excellentes fêtes de fin d’année et vous donne rendez-vous début janvier pour travailler ensemble à faire gagner la CFE-CGC !

Bernard Van Craeynest
président de la CFE-CGC

KARMA: Tout ce que vous voulez connaître sur votre KARMA et qui vous est caché.

Loi n° 78-17 du 6 Janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés

Section 2 : Droits des personnes à l’égard des traitements de données à caractère personnel

Article 38

Toute personne physique a le droit de s’opposer, pour des motifs légitimes, à ce que des données à caractère personnel la concernant fassent l’objet d’un traitement.

Elle a le droit de s’opposer, sans frais, à ce que les données la concernant soient utilisées à des fins de prospection, notamment commerciale, par le responsable actuel du traitement ou celui d’un traitement ultérieur.

Les dispositions du premier alinéa ne s’appliquent pas lorsque le traitement répond à une obligation légale ou lorsque l’application de ces dispositions a été écartée par une disposition expresse de l’acte autorisant le traitement.

Article 39

I. – Toute personne physique justifiant de son identité a le droit d’interroger le responsable d’un traitement de données à caractère personnel en vue d’obtenir :

La confirmation que des données à caractère personnel la concernant font ou ne font pas l’objet de ce traitement ;

Des informations relatives aux finalités du traitement, aux catégories de données à caractère personnel traitées et aux destinataires ou aux catégories de destinataires auxquels les données sont communiquées ;

Le cas échéant, des informations relatives aux transferts de données à caractère personnel envisagés à destination d’un État non membre de la Communauté européenne ;

La communication, sous une forme accessible, des données à caractère personnel qui la concernent ainsi que de toute information disponible quant à l’origine de celles-ci ;

Les informations permettant de connaître et de contester la logique qui sous-tend le traitement automatisé en cas de décision prise sur le fondement de celui-ci et produisant des effets juridiques à l’égard de l’intéressé. Toutefois, les informations communiquées à la personne concernée ne doivent pas porter atteinte au droit d’auteur au sens des dispositions du livre Ier et du titre IV du livre III du code de la propriété intellectuelle.

Une copie des données à caractère personnel est délivrée à l’intéressé à sa demande. Le responsable du traitement peut subordonner la délivrance de cette copie au paiement d’une somme qui ne peut excéder le coût de la reproduction.

En cas de risque de dissimulation ou de disparition des données à caractère personnel, le juge compétent peut ordonner, y compris en référé, toutes mesures de nature à éviter cette dissimulation ou cette disparition.

II. – Le responsable du traitement peut s’opposer aux demandes manifestement abusives, notamment par leur nombre, leur caractère répétitif ou systématique. En cas de contestation, la charge de la preuve du caractère manifestement abusif des demandes incombe au responsable auprès duquel elles sont adressées.

Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas lorsque les données à caractère personnel sont conservées sous une forme excluant manifestement tout risque d’atteinte à la vie privée des personnes concernées et pendant une durée n’excédant pas celle nécessaire aux seules finalités d’établissement de statistiques ou de recherche scientifique ou historique. Hormis les cas mentionnés au deuxième alinéa de l’article 36, les dérogations envisagées par le responsable du traitement sont mentionnées dans la demande d’autorisation ou dans la déclaration adressée à la Commission nationale de l’informatique et des libertés.

Article 40

Toute personne physique justifiant de son identité peut exiger du responsable d’un traitement que soient, selon les cas, rectifiées, complétées, mises à jour, verrouillées ou effacées les données à caractère personnel la concernant, qui sont inexactes, incomplètes, équivoques, périmées, ou dont la collecte, l’utilisation, la communication ou la conservation est interdite.

Lorsque l’intéressé en fait la demande, le responsable du traitement doit justifier, sans frais pour le demandeur, qu’il a procédé aux opérations exigées en vertu de l’alinéa précédent.

En cas de contestation, la charge de la preuve incombe au responsable auprès duquel est exercé le droit d’accès sauf lorsqu’il est établi que les données contestées ont été communiquées par l’intéressé ou avec son accord.

Lorsqu’il obtient une modification de l’enregistrement, l’intéressé est en droit d’obtenir le remboursement des frais correspondant au coût de la copie mentionnée au I de l’article 39.

Si une donnée a été transmise à un tiers, le responsable du traitement doit accomplir les diligences utiles afin de lui notifier les opérations qu’il a effectuées conformément au premier alinéa.

http://www.cnil.fr/index.php?id=301#Article39

Comment faire puisque la direction refuse obstinément de vous communiquer la totalité de vos données personnelles

Rien de plus simple: http://www.cnil.fr/index.php?id=1651

PPI DSC CFE-CGC

Comment fonctionne le droit d’expression chez DEVOTEAM ?

 
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The proxy server could not handle the request GET /wps/myportal/!ut/p/.scr/LoggedIn.

Reason: Error reading from remote server

Et cela perdure depuis des lustres. PPI ________________________________________________________________________________________________________________________________

Comme par hasard, le site se débloque tout seul le lundi à 06H00.

Merci patrons.

PPI le 19/12/2005 06H30

Le DADvSI pour les nuls

Auteur : www.odebi.org Date : 18 décembre 2005 (18 décembre 2005)

Site : URL d’origine (odebi.org)

Le DADvSI pour les nuls

Un communnique de la Ligue Odebi que nous reproduisons ici. Illustration de txd sur Flickr sous Creative Commons BY.

Projet de loi relatif au Droit d’Auteur et aux Droits Voisins dans la Société de l’Information : De l’impérialisme législatif des multinationales « culturelles » au Masochisme Economique français.

Après avoir lu ce document, www.odebi.org vous invite à signer la pétition EUCD.info contre ce projet de loi.

Ce document d’une douzaine de pages présente le projet de loi DADvSI (prononcer ’dadsi’, c’est plus commode) dont les conséquences seraient dramatiques pour les français du point de vue de l’accès à la culture, du respect de la vie privée, ou même de la sécurité économique nationale. Il est composé de deux parties :

(la suite)

CFE – CGC : L’assurance chômage est un dossier trop grave pour être bâclé !

Emetteur : CFE – CGC

La CFE-CGC est indignée par le comportement de la délégation patronale qui prône une approche uniquement comptable depuis l’ouverture de la négociation sur le régime d’Assurance Chômage.

La volonté patronale de modification des filières consiste tout bonnement à exclure 180 000 cotisants du régime pour les conduire inéluctablement vers le RMI et l’exclusion.

Quel négociateur pourrait accepter aujourd’hui une telle trahison !La CFE-CGC ne peut accepter une telle démarche. Jean Louis WALTER, Secrétaire Général, appelle les responsables du MEDEF, de la CGPME et de l’UPA à revenir à de meilleures dispositions.

La CFE-CGC rappelle que la meilleure garantie de retour à l’équilibre du régime d’Assurance Chômage est de permettre aux demandeurs d’emploi de retrouver rapidement un travail. La CFE-CGC est prête à signer de suite un accord qui prendrait en compte toutes dispositions allant dans ce sens.

Ainsi, la CFE-CGC propose que cet accord prévoie que les partenaires sociaux entament dès le premier janvier 2006 un nouveau cycle de négociation pour « remettre à plat » la structuration du régime. Rappelons que celle-ci date de 1958 ! Depuis la France a changé et le marché du travail aussi. La Tribune

La présidente du Medef hausse le ton contre le gouvernement

 
 
Laurence parisot, la présidente du Medef, a critiqué, mardi 13 décembre, la "logique très étatique" de la feuille de route que le premier ministre avait donnée, la veille, aux partenaires sociaux pour 2006. Et s’est interrogée sur "la pertinence et le coût" des annonces de Dominique de Villepin.

 

 

"Ce que l’Etat providence ne peut plus faire, il ne faut pas penser que l’entreprise peut forcément le faire. Ne passons pas d’un Etat providence à une illusion d’entreprise providence", s’est exclamée Mme Parisot lors de sa conférence de presse mensuelle. Estimant que "toute augmentation de charges aujourd’hui n’est pas supportable par nos entreprises, et notamment nos PME, qui sont dans des situations parfois très délicates", la présidente de l’organisation patronale a exprimé ses "très fortes réticences" sur la prime de transport que le chef du gouvernement souhaite voir négocier en 2006 dans les entreprises. 

Défavorable à l’idée d’une "sécurisation des parcours professionnels", dans laquelle elle voit une logique de "fonctionnarisation", Mme Parisot s’est dite "très choquée" par l’annonce du contrat de transition professionnelle (CTP), destiné aux salariés d’entreprises de moins de 300 personnes qui ont été licenciés. "On nous dit qu’il va être financé par l’Unedic, alors même que nous sommes en pleine négociation sur le financement" de l’assurance-chômage, a-t-elle fait remarquer.

Pour l’heure, la négociation de la future convention de l’assurance-chômage, censée aboutir avant la fin du mois de décembre, est toujours bloquée. A l’issue de la cinquième séance de discussions, mardi peu avant minuit, syndicats et patronat se sont à nouveau quittés sur un constat de désaccord.

Exaspéré par l’attitude du Medef, le responsable de la délégation de la CFE-CGC, Alain Lecanu, avait quitté la salle de négociations à 18 heures. Et si les autres confédérations sont restées en séance jusqu’au bout, elles ont aussi dénoncé un Medef qui, selon elles, veut continuer à "faire peser sur les seuls droits des chômeurs la responsabilité du redressement de l’Unedic".

Pressé d’avancer d’autres solutions que la réduction de la période d’indemnisation ou l’augmentation de la durée d’affiliation pour redresser les comptes — le déficit cumulé frise les 14 milliards d’euros —, le Medef est mis en difficulté par son allié, la CGPME.

Cette dernière a en effet affirmé accepter une augmentation de 0,1 point des cotisations des entreprises, dont Laurence Parisot ne veut pas entendre parler. Une nouvelle séance de négociation est prévue vendredi.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE


PP 83 / 14.12.2005 / 12.45

 

 

L’assurance chômage est un dossier trop grave pour être bâclé !

 

 

La CFE-CGC est indignée par le comportement de la délégation patronale qui prône une approche uniquement comptable depuis l’ouverture de la négociation sur le régime d’Assurance Chômage.

 

La volonté patronale de modification des filières consiste tout bonnement à exclure 180 000 cotisants du régime pour les conduire inéluctablement vers le RMI et l’exclusion.

 

Quel négociateur pourrait accepter aujourd’hui une telle trahison !

 

La CFE-CGC ne peut accepter une telle démarche. Jean Louis WALTER, Secrétaire Général, appelle les responsables du MEDEF, de la CGPME et de l’UPA à revenir à de meilleures dispositions.

 

La CFE-CGC rappelle que la meilleure garantie de retour à l’équilibre du régime d’Assurance Chômage est de permettre aux demandeurs d’emploi de retrouver rapidement un travail. La CFE-CGC est prête à signer de suite un accord qui prendrait en compte toutes dispositions allant dans ce sens.

 

Ainsi, la CFE-CGC propose que cet accord prévoie que les partenaires sociaux entament dès le premier janvier 2006 un nouveau cycle de négociation pour « remettre à plat » la structuration du régime. Rappelons que celle-ci date de 1958 !  Depuis la France a changé et le marché du travail aussi.