Monthly Archives: avril 2006

JMA, le remplaçant du cogneur de salarié sur JDN : Nos commentaires 2/2

Mensonge 0: Ce n’est pas un chat

Indélicatesse 0: Les valeurs présentées lorsqu’elles sont justes sont celles du bilan social et la presse en a la primeur bien avant les travailleurs de l’entreprise.

De plus, ces données sont là avec 4 mois de retard.

Jean-Michel Apert
DRH
Devoteam

Jean-Michel Apert
« Il y a malheureusement trop peu de femmes diplômées dans nos métiers »
Comptant 2 100 collaborateurs dans 12 pays d’Europe et du Moyen-Orient, la SSII, par la voix de son DRH, a présenté sa politique d’emploi et de formation.
27/04/2006

En ce moment, vous recherchez combien de personnes? Et pour quels secteurs?
Jean-Michel Apert. Devoteam recherche plus de 600 consultants dans les domaines du conseil, de l’ingénierie et de la production informatique. Les profils recherchés sont des bac+ 2 à bac+ 5, avec une spécialisation dans les domaines de l’infrastructure sur SI, de l’urbanisation des applications, développement (java, J2EE, .NET) et de la gouvernance (ITIL, cobit).

Quel intérêt de balancer des chiffres sans durée associée ?

DEVOTEAM (1100 personnes) attend 600 embauches sur 24 H ou sur 30 ans?

La réponse est DEVOTEAM cherche un max d’information sur un max de personnes déjà formées car la formation chez DEVOTEAM n’est qu’une image pour attirer le chaland. DEVOTEAM dépense le moins possible en formation et dispense le peu qui existe à la tête du client.

Quel est le processus de recrutement ? Comment postuler ?
Notre processus est rapide et clair, un premier entretien avec le DRH, un entretien technique et une proposition de contrat. Pour postuler vous pouvez consulter notre site Internet et déposer votre candidature par mail à drh@devoteam.com.
Le recrutement: Ce sont essentiellement les commerciaux qui s’occupent de leur beefsteak.

Jean-Michel, le DRH passe son temps a jouer les censeurs sur le forum de la direction, ou à bâcler toutes les réunions et les accords possibles avec les partenaires sociaux. Car Jean-Michel est un antisyndicaliste primaire, un gogolito du social. Jean-Michel passe la fin de sa carrière a sourire béatement à tout. Il ne veut jamais comprendre ce qu’on lui raconte. Tout comme ses 4 prédécesseurs en 3 ans.

Au bout de combien de temps reçoit-on une réponse après candidature ?
Nous nous engageons à répondre dans les 15 jours.

Que recherchez-vous chez les jeunes diplômés ? Quel est leur salaire de départ ?
Pour un jeune diplômé, l’importance des stages est primordiale. En termes de salaire, la fourchette dépend bien sur de sa formation, un jeune diplômé bac+ 5 est dans une fourchette de 30k euros à 34k euros.

Blabla – Aucune preuve tangible comme de coutume. Comme de coutume, on peut tout à fait imaginer que ce n’est pas vrai.
La fidélisation de nos salariés passe d’abord par notre politique de suivi et de formation »

Beaucoup d’entreprises « embauchent » des stagiaires, quelle est votre situation ? Ne pensez-vous pas que certaines entreprises vont souffrir de ce manque de main d’œuvre ?
Nous avons effectivement une politique d’embauche de stagiaires car c’est la meilleure façon pour un junior d’intégrer un centre de compétence chez Devoteam – dans le domaine de la sécurité, du system & service management, de l’Open Source et du consulting. Ces pôles intègrent de l’ordre de 10 stagiaires par an.

DEVOTEAM 2005 Stagiaires:

18 femmes

12 hommes

On dit quoi ?

Merci patrons pour ce traitement de faveur envers les femmes.

Merci nos bons patrons. Qu’est ce qu’on deviendrait sans vous?

Quelle est la moyenne d’age chez Devoteam ?
La moyenne d’age est de l’ordre de 32 ans. Avez-vous un age limite au-dessus duquel vous refusez de recruter ?
Non
Si. Les problèmes commencent à 35 ans. Dixit le secrétaire général qui déclarait dans son faux CHSCT de janvier 2006 qu’on était vieux chez DEVOTEAM à cet age. Depuis, le CHSCT à du être dissout comme le secrétaire le souhaitait car celui-ci n’a pas daigné en reconvoquer les membres.
En moyenne, combien de temps un collaborateur reste au sein de Devoteam ?
La moyenne est de autour de 4 ans. Comment « fidélisez » vous vos employés ? Salaires, primes…
La fidélisation passe d’abord par notre politique de suivi et de formation : une université permanente interne, un programme de certification éditeur – 300 par ans -, une plate-forme d’e-learning, des communautés techniques d’échanges, un suivi et une gestion de carrière individuels, des évolutions dans le groupe : secteur, activité, mobilité, international. Et bien sûr des salaires et des primes liés à l’engagement du salarié dans le développement de l’entreprise.

Faux: beaucoup moins de 3ans en 2005

3 ans en 2004

La politique de suivi et de formation n’est qu’un leurre pour attirer le chaland.

Pas de programme menant à une vraie certification éditeur, le personnel doit se débrouiller seul. Aucune aide à la recertification.

La suite n’est qu’un vaste souffle dans un pipeau. La vérité est que les salariés prennent la porte si ceux-ci ne suivent pas les formations médiocres que leur impose la direction.

Tout ce sait grâce aux procès* en sorcellerie des entretiens annuels.

* est le nom donné à l’entretien annuel par les commerciaux.

Avez-vous un programme en interne favorisant la mobilité des employés ?
La mobilité est de type géographique sur nos implantations en France et à l’étranger – 14 pays – et métier : de l’ingénierie au conseil ou de la finance à l’industrie.
Le DRH s’est bien gardé de répondre qu’un tel programme existait et que celui-ci favorisait la mobilité car ce n’est évidemment pas le cas et le sera jamais.
J’ai vu que vous aviez doublé votre résultat en 2005. Félicitations ! Vos salariés ont-il reçu des primes pour ses bons résultats?
Les salariés ont en effet reçu de la participation et de l’intéressement.
FAUX -FAUX -FAUX -FAUX -FAUX -FAUX -FAUX -FAUX -FAUX -FAUX -FAUX -FAUX -FAUX -FAUX -FAUX -FAUX -FAUX -FAUX -FAUX -FAUX
Etes-vous satisfait de l’abolition du CPE ?
Nous embauchons 99 % de CDI, dans nos métiers, cela ne nous concerne pas.

FAUX

DEVOTEAM est tellement intéressé par la possibilité de virer le personnel sans motif qu’elle embauche sur ce critère.

Depuis le début de l’année, il suffit de taper DEVOTEAM sur MONSTER.com pour constater que les offres sont corrélées à des CNE bien que l’entreprise n’ait aucune filiale de moins de 20 personnes.

Cela concerne tellement peu DEVOTEAM Jean-Michel Pierrefite a expulsé la section CFE-CGC du Forum pour éviter toute intervention sur ce sujet dans l’entreprise.

Le CV anonyme, un bon moyen de lutte contre les discriminations ?
Pour nous, ce qui importe, c’est la compétence et le talent. Le CV doit faire ressortir ces éléments.

Depuis des années, la vraie réponse est: « non surtout pas de CV anonyme« .

Plus on en sait mieux on se porte pour faire aboutir la signature d’un contrat de travail sur la base de relations informationnelles asymétriques tout à fait défavorables à l’embauché éventuel. Qui plus est, ses informations pourront être conservés longtemps, très longtemps.

Qu’en est-il des femmes chez vous ? Combien représente-elle dans vos effectifs ?
Il y a malheureusement trop peu de femmes diplômées dans nos métiers et donc nous retrouvons ce déséquilibre dans nos effectifs. Le directeur de notre entité Open source est une femme !

Honte sur lui. L’entreprise ne fait absolument rien bien au contraire en matière de discrimination, en particulier sexuée.

Mais c’est évidemment le cas pour tous les types de discriminations sans exception cela pour les mêmes raisons que celles invoquées dans le commentaire plus haut. Tout est bon à apprendre pour maintenir des relations informationnelles asymétriques. Tout est bon pour payer le moins possible.

Le DIF a-t-il eu un impact net sur le nombre de formations dispensées ?
Notre budget formation est déjà supérieur au montant légal, le DIF a simplement été intégré à notre programme : à ce jour 70 formations DIF sont dispensées.

A ce jour 70 formations DIF sont dispensées »

Archi faux: Il n’y en a que 41

FAUX. archi-faux, le budget a toujours été le plus faible qui soit. Les salariés ne peuvent même pas en juger puisque les propriétaires escamotent chaque année les déclarations fiscales.

Il n’y a pas d’accord DIF chez DEVOTEAM bien que les propriétaires aient payé un syndicaliste rétrograde de la CFT pour simuler une telle avancée réformatrice en signant de faux accords d’entreprise véreux.

Les faux accords DIF, faux projetés et bilans de formation, associés à la mini cellule d’information de nuit appelée université permanente ne servent qu’à embobiner les salariés.

La valeur 70 du nombre de DIF de l’année est également fausse.

Seuls 41 faux DIF sont connus, dont beaucoup durant le temps de travail à apprendre comment organiser un pique-nique en anglais dans une boite de formation médiocre.

Voilà comment les ingénieurs consomment leur DIF pendant le temps de travail qui plus est, DIF qui auraient du se réaliser à HEC, L’ESSEC, Sup Telecom, ou encore à préparer des certification Microsoft, Cisco, Oracle, etc chez GlobalKnowledge ou Azlan.

Du moins, c’est que l’on sait car comme toujours; les « meilleurs » ont du être encore bien récompensés.

Il y a un véritable problème avec l’age des candidats dans les SSII. J’ai 40 ans et ne correspond plus au marché (BAC+5 + 3-5 ans d’expérience). En quoi Devoteam serait elle différente des autres SSII sur ce sujet ?
Pour notre part nous recrutons des salariés de 40 ans et plus.

Tu parles d’une réponse.

Cela fera l’objet d’une question à la prochaine réunion des DP comme tout le reste des propos fallacieux qui ont été tenu durant ce pseudo chat.

Conservez vous dans une base les CV qui vous avez refusé ?
Non.
Pourvu qu’il ait appris à prier !
Recrutez-vous par le biais des réseaux, cooptation ?
Oui, la cooptation par nos salariés est un vecteur important et très satisfaisant pour moi, qui vient en plus des sites, annonces, salons, forums, relations écoles, etc…

Évidemment la cooptation est en totale contradiction avec toutes les règles de lutte contre la discrimination.

Cela se lit assez facilement en analysant la diversité patronymique sur l’annuaire de l’entreprise.

JDN Corrigé

Des prud’hommes jugent le CNE illégal

LExpansion.com

C’est une première : le conseil des prud’hommes de Longjumeau, en région parisienne a jugé vendredi que l’ordonnance créant le contrat nouvelle embauche était contraire au droit international. De ce fait, il a requalifié un contrat nouvelles embauches en contrat à durée indéterminé. Le conseil des prud’hommes estime que l’ordonnance du 2 août 2005 créant le CNE est « contraire » à la convention 156 de l’Organisation internationale du travail (OIT) ratifiée par la France et est donc « non valable » et « privé d’effet juridique ». Cette convention prévoit qu’un salarié ne peut être licencié « sans qu’il existe un motif valable de licenciement » et « avant qu’on lui ait offert la possibilité de se défendre ». Or, le CNE exonère l’employeur de l’obligation d’effectuer un entretien préalable au licenciement et de motiver la lettre de licenciement, rappelle le tribunal. Réagissant à cette décision, révélée par la CGT qui veut supprimer le CNE, le syndicat patronal CGPME a estimé que le jugement ne remettait pas en cause la validité du CNE.

Lueur d’espoir

Le rapport de Dominique-Jean Chertier au Premier ministre intitulé « Pour une modernisation du dialogue social » trace des pistes intéressantes. Après un état des lieux et une comparaison des pratiques existantes dans plusieurs pays de l’OCDE, l’ancien conseiller social de Jean-Pierre Raffarin à Matignon propose vingt actions à mener pour clarifier le rôle respectif des pouvoirs publics et des partenaires sociaux.

À partir d’un programme pluriannuel de réformes à réactualiser, qui devrait s’inscrire dans le Plan national des réformes présenté à Bruxelles, il s’agit de prévoir les modes d’association des partenaires sociaux et acteurs de la société civile. Un délai minimal de trois mois entre l’annonce d’une réforme et l’adoption du texte correspondant en Conseil des ministres serait mis à profit pour mener la concertation. Et, surtout, les réformes liées au droit du travail devraient laisser le temps aux représentants du patronat et des salariés de conduire les négociations sur le sujet. En cas d’accord, le gouvernement ne pourrait que reprendre le texte signé ou renoncer à son projet de réforme. De même, le Parlement ne pourrait qu’accepter ou refuser en bloc le projet de loi issu de l’accord des partenaires sociaux. Dominique-Jean Chertier préconise de mener une simplification et une clarification drastique des instances de concertation pour parvenir à un paysage ordonné.

C’est tout simplement ce que réclame la CFE-CGC depuis longtemps. Nous nous réjouissons que le bon sens soit partagé, au moins par quelques-uns. Il n’y a plus qu’à ! Et c’est sans doute là que le bât blesse. Car, pour mettre tout cela en pratique, d’importantes modifications législatives, voire constitutionnelles, sont nécessaires. La balle est dans le camp du gouvernement. Elle est aussi dans celui des confédérations patronales et de salariés. Les mentalités doivent évoluer et la réactivité des uns et des autres aussi.

Le 11 avril, nous recevions une invitation du MEDEF pour une rencontre censée tirer le bilan de la crise que nous venons de traverser et permettre d’échanger nos points de vue sur les négociations en cours ou à venir. J’ai immédiatement répondu positivement à cette proposition en faisant savoir au MEDEF qu’il était effectivement urgent de définir les thèmes, le calendrier, les priorités et la méthodologie des négociations. Le MEDEF a proposé trois dates… en mai. J’ai donc choisi la première, le 3 mai. Mais, finalement, le MEDEF n’est disponible que le 24 ! Un mois et demi pour concrétiser, cela augure mal de la capacité à avancer. Une concertation avec les cinq organisations syndicales représentatives, même en bilatérale, devrait pouvoir être bouclée en une semaine ! Et pendant ce temps là, le monde bouge.

Mais accrochons-nous à notre lueur d’espoir.

Contact : van.craeynest@cfecgc.fr

Charte des stages : un code de bonne conduite

PP 35 / 26.04.2006 / 18.00

La charte des stages signée ce jour entre les ministres du Travail et de l’Enseignement supérieur avec dix organisations patronales et étudiantes et une mesure incitative indispensable. Il s’agit de mettre un terme aux abus. Cent mille emplois masqués et non rémunérés doivent pouvoir être dégagés.

Pour la CFE-CGC, cela doit conduire à sanctionner ceux qui continueraient de telles pratiques.

À l’heure où nous parlons tant de professionnalisation des formations, il est heureux de replacer les stages dans leur objectif qui n’aurait jamais dû être dévoyé : permettre aux jeunes de se familiariser avec l’entreprise et de confronter leur savoir théorique avec des situations pratiques.

Bernard Van Craeynest, président de la CFE-CGC demande aux organisations patronales de saisir cette opportunité pour lancer une grande campagne de sensibilisation auprès des chefs d’entreprise pour qu’ils ouvrent leurs portes aux étudiants et apprentis.

Cette connaissance mutuelle ne peut que favoriser notre économie. Il faut également former, encourager et rendre disponibles les tuteurs et encadrants nécessaires pour accompagner les jeunes stagiaires.

Le remplaçant du cogneur de salarié sur JDN : Nos commentaires 1/2

Jean-Michel Apert

« Il y a malheureusement trop peu de femmes diplômées dans nos métiers »

Qu’en est-il des femmes chez vous ? Combien représente-elle dans vos effectifs ?
Il y a malheureusement trop peu de femmes diplômées dans nos métiers et donc nous retrouvons ce déséquilibre dans nos effectifs.

JDN

Comment le croire un des plus grand menteur en libre circulation ?

Exemple du Comité d’E de février 2006:

Jean-Michel Apert

« Nous avons trouvé 3 handicapés. Aidez-nous à en trouver d’autres, c’est pour leur bien. Aidez-nous à en trouver d’autres, c’est pour leur bien. »

La direction de DEVOTEAM accepterait-elle de lutter contre les discriminations dans l’entreprise?

Par exemple en s’engageant à accroître le nombre de femmes chaque année.

I

dem pour le nombre d’handicapés.

Idem pour les vieux ( nom donné à ceux qui ont plus de 35 ans – dixit le secrétaire général de l’entreprise).

En utilisant le CV anonyme.

etc, etc, etc.

Questions posées en réunion des Délégués du Personnel, en négociation annuelle obligatoire, dans toutes les réunions et sous toutes les formes possibles.

NON, NON, et NON. Combien de fois faudra-t-il répéter que la direction de DEVOTEAM ne fera aucun effort, aucun. Il n’y a pas de discrimination dans l’entreprise.

Jean-Michel Apert refuse désormais de répondre à ces questions. C’était le cas lors des 4 dernières réunions des DP de DEVOTEAM.

Les dites questions seront de nouveau posées lors du CE du lundi 8 mai et de la réunion des DP (si elle existe) le 10 mai.

La participation des femmes au marché du travail

(2006) Comment augmenter les taux d’emploi féminins ?, Dominique Méda. Connaissance de l’emploi, n° 27, mars 2006, 4 pages. Les femmes sont entrées massivement dans le salariat à partir des années soixante-dix. Leur taux d’activité et leur niveau d’éducation n’ont cessé de croître depuis. Et pourtant, leur insertion dans l’emploi présente encore de très fortes différences avec celle des hommes. Les auteurs proposent une série de politiques déjà mises en place dans les pays nordiques : mettre en place un service public de la petite enfance, reformater les congés parentaux, inciter les pères à s’investir dans la vie parentale, réorganiser le travail. www.politiquessociales.net

Jean-Luc Lemire rejoint le Groupe Devoteam en qualité de Directeur Général de Devoteam Solutions France

En novembre 2005, Jean-Luc Lemire intègre le Groupe Devoteam en tant que Directeur Général de Devoteam Solutions France, entité spécialisée dans l’intégration de systèmes et l’expertise des infrastructures IT.

Jean-Luc Lemire, 37 ans, diplômé d’un DESS ESI à Paris VI, a débuté sa carrière en 1994 chez Cap Gemini Exploitation en tant qu’Ingénieur Commercial. En 1996, il rejoint le Groupe Transiciel pour occuper durant 7 ans, les fonctions d’Ingénieur d’Affaires, de Directeur d’Agence puis de Directeur de Département. En 2004, il rejoint le comité de direction du groupe ESR.

Fort d’une expérience de 12 ans dans les services informatiques et télécoms, Jean-Luc Lemire a pour mission d’accroître la dynamique de croissance rentable des équipes françaises.

Photo disponible sur demande au 01 41 10 42 90

“Bolkestein”: Le retour

SERVICES LeNouvelObs

La Commission européenne a dévoilé la version remaniée de la directive sur les services qui enterre le principe du pays d’origine.

  Frederik Bolkestein
Frederik Bolkestein


La Commission européenne a dévoilé mardi la version remaniée de la directive dite « Bolkestein » sur les services, qui enterre définitivement le très controversé « principe du pays d’origine », comme le souhaitaient le Parlement européen et les chefs d’Etat et de gouvernement.
Le 16 février dernier, le Parlement de Strasbourg avait approuvé une version profondément remaniée de la directive destinée à libéraliser le secteur des services au sein de l’Union européenne.
Les parlementaires avaient en particulier supprimé toute référence au « principe du pays d’origine » qui avait suscité une levée de boucliers, notamment en France au moment de la campagne référendaire en mai dernier. Cette clause stipulait en effet qu’un prestataire de services serait soumis « uniquement » au droit du pays d’où il venait, et non au droit du pays où il exerçait son activité.

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"Bolkestein" est de retour

SERVICES LeNouvelObs

La Commission européenne a dévoilé la version remaniée de la directive sur les services qui enterre le principe du pays d’origine.

  Frederik Bolkestein
Frederik Bolkestein


La Commission européenne a dévoilé mardi la version remaniée de la directive dite « Bolkestein » sur les services, qui enterre définitivement le très controversé « principe du pays d’origine », comme le souhaitaient le Parlement européen et les chefs d’Etat et de gouvernement.
Le 16 février dernier, le Parlement de Strasbourg avait approuvé une version profondément remaniée de la directive destinée à libéraliser le secteur des services au sein de l’Union européenne.
Les parlementaires avaient en particulier supprimé toute référence au « principe du pays d’origine » qui avait suscité une levée de boucliers, notamment en France au moment de la campagne référendaire en mai dernier. Cette clause stipulait en effet qu’un prestataire de services serait soumis « uniquement » au droit du pays d’où il venait, et non au droit du pays où il exerçait son activité.

Secteurs concernés

Par ailleurs, la dernière mouture réduit le nombre de secteurs concernés par la libéralisation des services, excluant notamment les services sociaux, comme l’aide aux personnes âgées ou handicapées, la santé, ou les transports publics.

 
 

Elle conserve ses principes fondamentaux, qui obligent les Vingt-Cinq à assurer un libre accès aux services sur leur territoire, avec l’obligation pour le pays d’accueil de lever les obstacles administratifs.
« C’est un grand pas en avant. Cela bénéficiera considérablement à l’économie européenne », a affirmé le commissaire chargé du marché intérieur et des services, Charlie McCreevy.
Les services, qui peuvent aller de la location de voitures aux architectes, représentent 70% du PNB européen. Ils employaient 116 millions de personnes en 2005. La France est particulièrement concernée, puisqu’elle est le quatrième exportateur mondial de services.

Contre cette version

La majorité des députés des dix nouveaux Etats membres avaient voté contre cette nouvelle version en février, estimant qu’elle n’était pas assez libérale. Toutefois, elle a reçu le soutien des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE réunis fin mars à Bruxelles. La Commission européenne en a donc pris acte mardi. Cette nouvelle mouture, qui doit être à nouveau soumise aux 25 et aux parlementaires européens, pourrait être définitivement adoptée début 2007, selon des responsables.
Dans un communiqué publié mardi, la ministre française déléguée aux Affaires européennes Catherine Colonna a salué ce nouveau texte, avec lequel la France voit « ses principales préoccupations satisfaites ». « C’est le droit du travail du pays de destination qui s’appliquera pour un travailleur se déplaçant d’un Etat-membre à l’autre » et « le principe du pays d’origine (…) est enterré », s’est-elle félicitée. De même, « les services publics sont préservés même s’il faudra rester vigilants pour faire en sorte que les règles de la directive respectent leur organisation et leur fonctionnement ».

Communication

« La Commission européenne a adopté environ 90% de nos amendements », s’est également réjouie la rapporteuse social-démocrate allemande Evelyne Gebhardt.
La Commission a par ailleurs présenté mardi une « communication » destinée à clarifier le statut et les droits des salariés détachés par leur employeur dans un autre pays de l’Union européenne. Ce texte stipule que ce sont bien les normes minimales du pays hôte, et non du pays dont le travailleur est originaire, qui s’appliquent en matière de durée du travail, de salaire minimum, de sécurité ou de santé notamment. AP

Filou pète les plombs.

Le très sinistre anti-syndicaliste Filou, pdg de CASSIOPE boite de soit disant Conseil RH, mais immatriculée avec comme activités principales : « Fabricants, Services » était à nouveau présent dans les murs de DEVOTEAM pour conseiller la direction moyennant finances.

 

Malgré son terrible handicap, l’incompétence complète, celui-ci voulait encore faire avancer des accords à tout prix sous le regard médusé de la CGT, de FO et de la CFE-CGC. Il prétend être payé pour ça!

L’année durant, il se sera formé grassement rémunéré sur le dos des salariés, recevant cours magistraux sur cours magistraux de la part des syndicats pour un résultat négatif, une véritable vue plongeante dans la stupidité à qualifier d’abyssalle dans les anales des accords d’entreprise.

 

Qu’a-t-il pu faire à le MASTERE SPECIALISE PART-TIME « Sport, Management et Stratégie d’entreprise ». La réponse est rien, Filou est de la race des personnes qui apprennent une vie durant sans ne jamais rien retenir, la race des personnes qui vivent aux crochets des travailleurs.

Désormais, il ne se tient plus, on n’entend plus que lui hurler et maintenant menacer du haut de son métre soixante :

Je suis très méchant, je suis très méchant, je suis le mal incarné.

La cft traditionnellement sensible à sa propre tronche n’a pourtant pas très peur, les autres syndicats non plus.

Car Filou n’est qu’un vilain petit nain jaune , comme ils disent.

Ce mardi, il pensait, parlait, prétendait, supposait comme un juriste

puis un juge et pour finir il posait la main sans vergogne sur le portefeuille de l’entreprise.

 

Bientôt sur ce blog, la suite des aventures du gros nul Filou pdg de CASSIOPE payé pour glander,

payé pour casser du syndical,

casser le social des boites.

 

PS : Filou qui a perdu un accord signé pour une fois depuis le 8 mars 2006 continue a prétendre que tout va bien.